
Mardi 8 octobre, deuxième journée des vacances d’automne. Nous préparons nos vélos et le chariot de Flavie pour une excursion. Objectif: parc Erlenmoos, Wollerau. Quelques jours plus tôt, Gaël et sa classe ont visité ce parc et une ferme avoisinante et il en était revenu en nous disant qu’il voulait absolument y retourner pour essayer le pumptrack pour les vélos.
Il n’en fallait pas plus pour que j’organise cette sortie rapidement. La seule différence est que Gaël y était allé en train avec l’école alors que nous ferions l’expédition à vélo à partir de la maison.
Wadenswil étant sur les rives du lac de Zurich, nos cours arrières sont les montagnes. Notre randonnée commence donc par 1h de montée constante dans la forêt jusqu’à un magnifique plateau. De ce plateau, on voit bien les ruines du chateau de Wadenswil, le lac de Zurich et les nombreuses fermes de la région.


Tout juste après la gare de Samstagen, nous voilà rendus au fameux terrain de jeux dont Gaël nous parlait tant: Erlenmoos.

Effectivement, le paradis semble être ici… Gaël ne prend même pas le temps de prendre une bouchée qu’il est déjà sur le pumptrack! Je prépare le pique-nique pendant que Flavie découvre l’énorme aire de jeux.




Je remarque aussi que les mamans profitent des sorties au parc pour en faire de longues sorties hebdomadaires. Au moins une journée par semaine, elles apportent un lunch, y retrouvent d’autres mères et y passent au moins 4h. Cette routine est le reflet d’une bonne hygiène de vie dont les Suisses peuvent être fiers. Ici, les enfants sont le plus souvent possible dehors, beau temps mauvais temps. C’est beau à voir!
Pour revenir à nos moutons, 3h plus tard… ils ont toujours autant d’énergie et me demandent de jouer au mini-putt. 4 francs suisses par enfant..fiou! J’accepte!


4h plus tard, je réussis à rapatrier mes moutons et nous commençons la descente vers la maison. À travers champs et ruines, le chemin est magnifique. Le soleil nous fait d’ailleurs grâce de sa présence.




Nous referons certainement cette balade. Gaël n’attend que ça.